.
.

.
.
.
|

|
LECTRON
PA
50
|
.
.
Nous l'avons attendu depuis
longtemps ce préamplificateur de chez Lectron,
mais, cette attente n'a pas été vaine.
Dès les premières minutes d'écoute,
avec n'importe quel type d'amplificateur de puissance,
aussi bien à transistors qu'à tubes, on
sent qu'il se passe quelque chose de grand, de
distingué, de noble dans la restitution des
timbres et le positionnement des divers
interprètes dans l'espace.
.
En effet, il réussit
à lui tout seul à «transfigurer»
n'importe quel système que l'on pensait bien
connaître en allant beaucoup plus loin dans la
recherche des petits détails qui changent tout, en
étant parfaitement cohérent dans la
répartition dynamique d'un bout à l'autre
du spectre audible, en étant plus harmonieux dans
la structure des timbres.
Fidèle à sa ligne de
conduite, Lectron prouve une nouvelle fois que l'on peut
réaliser des circuits à tubes très
simples dans leur configuration, capables de restituer
toute l'étendue de la plage dynamique originelle,
avoir un très haut pouvoir de résolution,
être satisfaisant aux mesures avec un bruit de fond
très reculé, tout en étant
parfaitement compatible avec tous types
d'amplificateurs.
Pour ce faire une très
grande attention a été portée
à tous les niveaux : alimentation, choix des
composants, tri des tubes, prises de liaison,
commutateurs, isolement, tracé du chemin le plus
court possible pour la modulation et configuration
particulière du réseau des masses.
Le PA 50 se présente sous la
forme d'une unité de 38 cm de large pour 6,5 cm de
hauteur et 33 cm de profondeur. Le châssis qui fait
aussi office de coffret incluant la face avant et le
support arrière est formé à la
presse numérique (pour un ajustage de haute
précision) dans une plaque d'aluminium
extrudé, finement brossé de couleur
naturelle exactement à la manière des
châssis des autres amplis à tubes de la
marque. On a ainsi une unité assortie à
celles des autres électroniques Lectron. On
retrouve ce souci d'unité avec la
sérigraphie soigneusement réalisée.
L'aspect du PA 50 est à la fois sobre et luxueux.
L'assemblage de la plaque inférieure et des
côtés latéraux s'effectue par des vis
Allen, le tout joint à la perfection.
En face avant, on trouve de droite
à gauche tout d'abord l'interrupteur
marche/arrêt équipé d'une petite
diode Led verte qui signale la mise sous tension de
l'appareil. A ce sujet, après une trentaine de
secondes environ, l'appareil est prêt à
fonctionner, les tensions étant parfaitement
stabilisées. Ensuite, se situe le
potentiomètre de réglage de volume double
de haute qualité, dont les pistes sont
appariées pour les canaux droit et gauche.
On peut équilibrer les
niveaux pour chacun des canaux par l'utilisation de deux
atténuateurs totalement indépendants en
lieu et place du classique réglage de balance.
Chaque commutateur est en liaison avec un réseau
de résistances calibrées à film
métallique tolérance - 1 % afin de
retrouver à chaque fois le niveau exact pour
chaque canal. Ils sont à douze positions,
l'atténuation allant de 0 à - 20 dB. Autre
avantage de cette solution, le réglage de la
balance s'effectue sans perte de gain et avec une
précision de 0, 1 dB par canal. Ensuite, on peut
ajuster le gain de son système afin de travailler
dans la zone médiane du potentiomètre de
volume suivant le niveau du signal d'entrée et en
fonction du rendement des enceintes. Ainsi, le confort
d'utilisation est maximum avec l'avantage d'un bruit de
fond extrêmement reculé.
L'indépendance totale de chaque voie évite
aussi les couplages intercanaux en reculant la diaphonie
instantanée et les pertes d'informations. Etant
donné la qualité des contacts du
sélecteur de niveau, il n'y a pas de risque de
dégradation des performances dans le temps, par
rapport à un potentiomètre de balance dont
les pistes finissent tôt ou tard par se piquer et
«crachoter ».
Cependant, il est conseillé
de ne pas faire travailler le préampli avec des
atténuations trop importantes en utilisation
normale (inférieures à - 10 dB). En effet
on bénéficie pleinement des qualités
optimales de transparence et de réponse
instantanée au-delà de cette plage.
Nous découvrons ensuite le
commutateur de monitoring pour magnétophone qu'il
soit à bandes, à cassettes ou DAT. Ce
sélecteur a trois positions. La première 0
correspond à la non utilisation du
magnétophone. Il faut signaler que sur cette
position 0, même si un magnétophone est
branché sur le préampli, les étages
d'entrée du dit magnétophone sont
déconnectés. En effet, ces circuits
entraînent souvent, lorsque l'interrupteur
marche/arrêt de l'appareil concerné est en
position « Off », des perturbations
liées à des problèmes de non
linéarité qui peuvent affecter les circuits
d'entrée du préampli par « effet de
diodes » et entraîner de la distorsion. On ne
rencontre ce dispositif que sur les préamplis de
très haut de gamme bien étudiés. Sur
la position enregistrement, en connectant l'entrée
du magnétophone au préampli, on peut
enregistrer la source choisie par l'intermédiaire
du sélecteur vu plus haut.
.
. .
|
|
.
.
A ce sujet, la sortie
enregistrement nest pas affectée par les
réglages du potentiomètre de volume ou des
atténuateurs. La troisième position,
lecture, sert à écouter les enregistrements
effectués sur le magnétophone. A gauche de
ce commutateur, on trouve le sélecteur
d'entrées qui permet de sélectionner les
sources suivantes : CD, tuner, auxiliaire, vidéo.
Il s'agit d'entrées lignes
avec une sensibilité nominale donnée pour
185 mV par rapport à une référence
de 1 V en sortie. Pour ceux qui voudraient
bénéficier aussi d'une entrée phono,
il existe en option le module de correction RIAA et de
gain, coffret MC 30 qui puise son alimentation à
partir du préampli PA 50. Une fiche à
verrouillage avec sortie alimentation + ou - 96 V est
placée à l'arrière du
préampli PA 50. La sortie de modulation du MC 30
est à relier alors à l'une des
entrées haut niveau du préampli. Ce
préampli phono de très haute qualité
couvre aussi bien les cellules à bobine mobile
qu'à aimant mobile.
Toujours sur le bandeau
arrière, on peut constater la présence d'un
sélecteur qui permet en plus des quatre
entrées que nous avons décrites plus haut,
une entrée directe en relation avec son propre
circuit de préamplification. Ce «
préampli ligne » est en relation directe avec
le potentiomètre de volume et ne passe pas par les
autres sélecteurs et atténuateurs. Ainsi,
avec un lecteur CD, on obtient un mariage parfait avec ce
préampli sans risque de
détérioration du message par pertes
d'informations sur le trajet de modulation. Cette
entrée, pour « puriste » est
extrêmement intéressante car elle apporte un
plus certain à l'écoute. Toutes les fiches
d'entrées et de sorties sont au standard Cinch
à partir de prises type « Tiffany »,
plaquées or, ayant un minimum de résistance
de contact et offrant des liaisons mécaniques
franches et fiables dans le temps.
.
.
En retirant la plaque
inférieure, on découvre une organisation
des circuits extrêmement logique et bien
pensée. Tout d'abord, totalement isolé, sur
l'un des côtés de l'appareil, le gros
transformateur d'alimentation de 50 VA, très
largement surdimensionné pour un
préamplificateur. Ce transformateur est ensuite
suivi par deux paires de capacités distinctes
respectivement de 2 x 22 uF/460 V et 2 x 440,uF/400 V.
Puis sur chaque canal, on découvre un circuit de
régulation. A la suite de ces circuits de
régulation, on trouve de nouveau, toujours par
canal, une capacité de 100,uF/385 V. Ces circuits
indépendants de régulation pour les canaux
droit et gauche et ce filtrage plus que conséquent
assurent une alimentation parfaitement stable et
très pure. Pour le chauffage en continu des
filaments des tubes, on trouve une alimentation
indépendante avec régulation procurant les
12 V en continu. Ce principe de chauffage des filaments
en continu assure là aussi un fonctionnement des
tubes avec un minimum de bruit. Enfin, une
troisième alimentation avec un pont de diodes de
redressement fournit pour la prise extérieure
d'alimentation du module MC 30 les plus ou moins 96 V.
Par canal, les circuits de gain
sont réalisés autour d'un tube double
triode ECC 83, dûment trié. La
première moitié de la triode est
réservée aux quatre entrées passant
par le sélecteur de source, ceux de gain et le
potentiomètre. L'autre moitié de triode est
réservée exclusivement pour l'entrée
directe attaquant juste le potentiomètre de volume
sans passer par les divers sélecteurs. Ensuite, on
trouve pour les entrées « indirectes »
l'atténuateur à plots commutant tout un
réseau de résistances à couche
métallique à 1 % assurant
l'atténuation de 0 à - 20 dB.
Les capacités
utilisées en liaison, sont de type
polypropylène et polycarbonate, choisies en
fonction de l'écoute pour obtenir les meilleurs
résultats possibles.
L'implantation logique des circuits
se traduit par la mise en place le plus près
possible des prises d'entrée, du circuit de gain
avec les deux tubes ECC 83 placés à
l'horizontale. Toujours dans le même but, le
potentiomètre et les sélecteurs sont munis
de renvois mécaniques qui placent ainsi les
galettes de sélection et pistes du
potentiomètre là aussi à
proximité immédiate des prises
d'entrée. Pour ne pas détériorer le
signal, il n'y a pas de câble blindé entre
les prises d'entrée et les circuits, la distance
ne dépassant pas d'ailleurs deux ou trois
centimètres ! Le circuit mère principal
ainsi que le circuit imprimé support de
l'étage de gain ont été eux aussi
choisis en fonction des résultats d'écoute.
On sait aussi toute la différence qu'il peut y
avoir à l'écoute entre les
différentes qualités de support pour les
circuits ainsi que de l'épaisseur des pistes. Les
socles des lampes sont en stéatite de type
professionnel, pour un contact parfait. A noter que le
circuit est monté en souplesse pour limiter les
effets microphoniques. Le gain est de 15 dB, et le
rapport signal/bruit est de 90 dB. Avant de juger de
cette valeur, il faut se remettre en mémoire que
les circuits de gain ne font appel à aucune
contre-réaction. Cela a été voulu
par les concepteurs qui ont préféré
obtenir la meilleure musicalité possible sans les
problèmes de tassement de dynamique et de
distorsion par intermodulation transitoire
qu'entraîne un taux de contre-réaction trop
élevé. En électronique comme en
acoustique, tout est affaire de compromis, il faut
trouver le meilleur possible à l'écoute
sans vouloir à tout prix satisfaire certaines
mesures qui ne sont pas réellement significatives
de la musicalité du produit.
Un dernier détail, le poids
de 7 kg donne déjà une idée sur la
qualité de fabrication.
.
Mesures.
Pour analyser correctement les
valeurs de distorsion que nous avons relevées sur
le PA 50, il faut absolument considérer que les
circuits de gain de ce préampli à tubes ne
font appel à aucune contre-réaction.
Malgré cela, la stabilité de fonctionnement
est correcte, les taux de distorsion, s'ils peuvent
apparaître un peu élevés dans
labsolu, sont remarquables dans ce type de
configuration, dautant plus quil ne
sagit que dune forme de distorsion par
harmoniques 2 exclusivement, donc théoriquement
très agréable à l'écoute.
.
|
|
.
.
Le rapport signal/bruit de 95 dB en
non pondéré prouve aussi qu'il n'y a aucune
crainte à entendre des ronflements secteur ou du
souffle dans les hautes fréquences. Ce silence de
fonctionnement a d'ailleurs été
vérifié pratiquement sur des enceintes
à haut rendement où aucun bruit n'a pu
être perçu à 50 cm de celles-ci.
Ce préampli a
été étudié en fonction de
conditions réelles d'utilisation et pour des
capacités « musicales » optimales et non
pour satisfaire quelques mesures en régime
statique qui n'ont souvent qu'un lointain rapport avec la
réalité auditive.
.
Ecoute
Auditeur C
A l'heure où l'on se
complaît à vanter les mérites d'un
branchement direct entre le Lecteur CD et un
amplificateur de puissance, via un simple
atténuateur (intégré au lecteur,
à l'amplificateur, ou ajouté entre les
deux), le PA 50 vient remettre les pendules à
l'heure.
Rarement l'intérêt des
préamplificateurs lignes n'a été
aussi essentiel, mises à part quelques
réalisations véritablement d'exception, qui
peuvent être comptées sur les doigts d'une
seule main. Schémas simples mais parfaitement
maîtrisés pour se permettre le luxe de
fonctionner sans contre-réaction, au prix il est
vrai de performances mesurées au deça de la
moyenne, composants triés sur le volet, le PA 50
peut paraître simple face aux «usines à
gaz» des concurrents. C'est pourtant bien là
son secret.
A l'écoute, le paradoxe est
évident. Le message est encore plus transparent,
plus «libre» qu'en écoute directe. Ceci
soulève un point important : l'adaptation en
impédance qui peut se faire ressentir entre la
source et l'amplificateur, auquel le
préamplificateur apporte la solution.
Notre amplificateur de puissance
point de comparaison est littéralement
transcendé. A croire que jusqu'ici, il ne pouvait
s'exprimer pleinement.
La courbe de réponse
subjective apparaît non seulement plus
linéaire qu'avec notre préampli point de
repère habituel (lui aussi à tubes), qui
surclassait pourtant déjà bon nombre de
productions actuelles ou passées, mais c'est
surtout au niveau de la dynamique que l'apport du PA 50
est flagrant. Il y a beaucoup plus de relief, de nuances
sur la perception des moindres détails. La
dynamique s'exprime de manière uniforme sur tout
le spectre sonore et ce, jusque dans l'extrême
grave. Rarement sur les percussions, l'impact sur les
peaux n'a été aussi physiquement ressenti,
avec autant de fermeté, de justesse et d'absence
de traînage.
.
.
L'opulence souvent critiquée
dans les registres grave/bas médium des
électroniques à tubes, ne nous effleure
même pas l'esprit, car le PA 50 reste parfaitement
dans la ligne d'esthétique sonore des
amplificateurs Lectron : rapidité,
sécheresse des transitoires, maîtrise
inconditionnelle des membranes des haut-parleurs. C'est
à douter de l'absence de contre-réaction,
tant ces registres sont tendus. Cette absence de
contre-réaction se ressent par un fruité,
un phrasé et un naturel confondant dans le
médium.
Ainsi, sur un orchestre jazz, les
instruments à vent sont saisissants de
vérité. Les moindres nuances, les plus
petites reprises de respiration, le bruit du souffle dans
les anches ne sont pas estompés. A l'opposé
d'une écoute «synthétique»
épurée à l'ennui, le PA 50
possède un pouvoir d'expression extraordinaire.
Cela vit en permanence et traduit toute l'émotion
de l'interprétation.
Enfin, la cohésion spatiale
n'a pas son pareil pour vous faire oublier le cadre des
enceintes qui semblent s'effacer complètement,
comme si les instruments ne prenaient plus naissance au
centre des membranes des haut-parleurs, mais se
répartissaient de manière ordonnée
dans l'espace. L'écoute du PA 50 fait partie de
ces expériences «auditives » que l'on ne
peut oublier.
Auditeur B
C'est en écoutant le PA 50
de Lectron que l'on se rend compte de l'importance
primordiale d'un bon préamplificateur dans une
installation haute fidélité de très
haut de gamme. En effet, il apporte sans contestation
possible une dimension nouvelle à l'image
stéréophonique ainsi qu'une capacité
dynamique extraordinaire sur toute l'étendue du
spectre audible. Sa transparence totale, sa
faculté d'adaptation à tous les types
d'amplificateurs aussi bien à tubes qu'à
transistors en font l'un des préamplis des plus
universels d'emploi et surtout des plus neutres. Nous
n'avons pas rencontré de colorations euphorisantes
dans le haut-grave bas-médium, ou
d'éxagérations de la perspective sonore par
fausse réverbération permanente
entraînée par divers effets microphoniques.
Le PA 50 dans le grave est
certainement une référence. Tout le secteur
entre 20 Hz et 200 Hz est reproduit avec une
netteté et une précision qui frôlent
la perfection. Tout ce registre prend une nouvelle
dimension et peut même faire redécouvrir
certains amplificateurs que l'on croyait à tort un
peu troubles dans cette région. En fait, la faute
en incombait beaucoup plus aux préamplis
utilisés qu'à l'amplificateur.
Avec une assise aussi
précise, aussi claire, aussi nette, tout le
bas-médium retrouve une plénitude
extraordinaire. Là où l'on trouve le
maximum, statistiquement, d'informations musicales,
l'analyse devient beaucoup plus déliée,
plus précise à la fois dans la
séparation des groupes d'instrumentistes et plus
précise aussi dans la focalisation de ceux-ci dans
l'espace. On obtient ainsi une
homogénéité d'ensemble nettement
accrue sans dissociation du milieu acoustique environnant
par rapport à l'information principale.
.
.
|
|
.
.
Sur les prises de son de
qualité où le dosage est bien
réalisé entre les sonorités
directement émises par les instruments et celles
récupérées par les multiples
réflexions des salles de concert, le PA 50
restitue ces rapports entre son directs et
réfléchis avec une acuité
exceptionnelle. Cela est certainement dû à
une capacité dynamique nettement supérieure
sur les signaux de faible amplitude, liée à
une parfaite réponse en phase et à un temps
de propagation de groupe qui est bien respecté.
.
.
Toujours en remontant dans le
spectre sonore, on ne peut être qu'enchanté
par la fluidité et le filé dans l'aigu. On
ne tombe pas dans les fausses sonorités
cristallines souvent entachées de distorsions de
certains préamplis à tubes qui en font trop
dans ce secteur. Cependant, au-delà de 5 kHz, le
PA 50 reste toujours harmonieux et ultra-précis
dans son analyse. Il faut écouter un jeu de
cymbales, pour bien se rendre compte des multiples
variations de couleurs des grands disques de métal
et de toutes les subtilités sur l'infinie palette
des variations de résonances suite à
l'impact des baguettes.
Mais, c'est sur l'un de nos disques
test favoris d'instruments anciens que le PA 50 a le
mieux révélé encore ses immenses
possibilités. Sur les instruments à cordes,
à la limite de l'acidité, le jeu des
artistes est rendu dans toute sa plénitude, sans
déraper vers « un stress des timbres ».
Les artistes ont plaisir à jouer leur partition,
la restitution est enlevée, rapide, vive mais sans
agression pour les oreilles.
Le préampli PA 50 est
certainement l'un des maillons les plus transparents que
nous ayons introduit dans plusieurs systèmes de
très haute définition. Il n'arrange pas les
choses à sa manière, mais restitue une
somme d'informations incroyable avec cette faculté
à recréer un espace tridimensionnel
toujours plausible et en accord avec les désirs
esthétiques du preneur de son.
Universel d'utilisation, avec la
possibilité d'extension par le
prépréampli phono (qui s'avère lui
aussi très remarquable), ce PA 50 est vraiment
conçu et réalisé en tenant compte
d'un seul facteur : la musicalité absolue. La mise
au point d'un tel produit a demandé non seulement
une très grande expérience en
matière de configuration des circuits
électroniques, mais aussi de très
nombreuses heures d'écoutes comparatives pour
arriver au meilleur résultat audible possible, en
dehors de toute autre considération.
Le résultat est là,
plus que probant. Nous ne pouvons que vous conseiller
d'écouter dans les meilleures conditions possibles
le PA 50 au sein d'un système de haute
définition et de juger par vous-même de
toute la richesse et de toute l'intensité de
restitution musicale dont est capable ce préampli.
.
.
|
.
.
retour vers
.
|
l'ensemble des
produits
et les
prix
|
descriptif
Jean Maurer et
Lectron
|
retour
vers
.
|
retour vers
.
|
.
Merci
d'indiquer votre adresse postale
|
.